Folsom 2018

La Folsom dure officiellement 5 jours, et il en faut quasiment autant pour atterrir après un tel événement, c’est pourquoi je ne fais que mon compte rendu de l’édition 2018 aujourd’hui.

L’édition 2018 était particulière pour moi, tout simplement car pour la première fois j’avais l’occasion de vivre la Folsom du 1er au dernier jour et ainsi découvrir toutes les facettes de l’événement mais aussi car le titre me permettait de vivre l’événement d’une façon différente.

L’image contient peut-être : 13 personnes, personnes souriantes, plein air

Mais je le dis depuis le début de mon mandat, ce qui m’intéresse est avant tout de représenter ma communauté, mon fétichisme, mon rubber !
Et cela passe par le fait d’être au cœur de celle-ci.

Et au-delà des shootings avec tous les misters et mon aide auprès des sœurs de la perpétuelle indulgence lors de la traditionnelle quête à l’entrée de l’événement auxquels j’ai participé avec un très grand plaisir, c’est en temps qu’amoureux du rubber que j’ai voulu vivre cet événement, privilégiant mon temps aux rencontres et aux échanges plutôt qu’aux multiples repas et conférences à destination des misters (qui occupaient énormément de temps). C’est un choix, je l’assume et ne le regrette pas !

Cela m’a permis, durant toutes ces soirées passées aux événements Berlinois, et surtout cette journée de Street Fair, d’avoir le plaisir de rencontrer des dizaines et des dizaines de personnes avec qui j’ai pu échanger un câlin, un bisou, quelques mots, un verre, ou de longues discussions.

J’ai rencontré des fétichistes du monde entier, avec pour seul mot d’ordre : La fierté de pouvoir être eux-mêmes sans avoir à se cacher !

Durant ce week-end, ce fut des milliers de sourires croisés, d’yeux qui brillaient, de beaux mecs bien lookés que j’ai pus voir. Chacun vivait son fétichisme à sa façon, sans jamais subir le jugement de qui que ce soit, qu’il soit vêtu un petit short ou en camisole intégrale et encordé ! C’est ça la Folsom !

J’ai aussi eu aussi l’occasion de rencontrer et d’échanger avec des personnes qui participaient à leur premier événement et qui vivaient un rêve éveillé le temps d’un week-end.

Mais le rêve éveillé je l’ai aussi vécu, et pourtant c’était loin d’être ma première.

Car oui, derrière le SaM qui parcours l’europe (et le monde) depuis des années pour vivre son fétichisme, qui depuis 10 mois porte l’écharpe d’un pays aussi beau que la France et participe à de nombreux événements, il y’a toujours au fond de moi ce petit garçon qui a les yeux qui brillent à la découverte du monde, et cet adolescent pleins de rêves et d’espoirs.

Et ce week-end fut fabuleux, car au-delà des nombreuses rencontres qui m’ont confortées dans ma fierté à être qui je suis, j’ai retrouvé mes yeux d’enfant lorsque j’ai vu cette rue bondée de fétichistes de tous les horizons, lorsque j’ai découvert le Kit Kat club si atypique, ou encore quand je me suis baladé dans les allées du Lab.oratory croisant des centaines et centaines de beaux mecs en rubber, et pour finir, avant d’atterrir, quand j’ai pu m’envoler dans les airs, pris en main et dans les cordes de « the puppeteer» que j’admire depuis autant d’années, car oui, cette année, et plus que jamais, j’ai vécu cet événement avec un seul objectif… être moi-même !

PS : Je n’ai pas de photos de la Folsom, ayant mis mon portable au placard pour déconnecter le temps d’un week-end du virtuel et profiter a 200% des belles rencontres qui s’offraient à moi…

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